Visa refusé malgré une autorisation de travail
Un ressortissant turc se voyait refuser le visa alors qu'il disposait d'une autorisation de travail en France.
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Mon recours refus de visa avec un avocat engagésans perdre de tempssur mesureen urgence
Me Eizer Souidi, avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, défend chaque année plus de deux cents dossiers de refus de visa face au ministère de l'Intérieur : étudiants, conjoints de Français, salariés et talents, entrepreneurs, familles, sportifs. Du recours devant la commission jusqu'au tribunal administratif de Nantes, il conduit l'ensemble de la procédure.
Le refus de visa est motivé par un ou plusieurs motifs pré-imprimés du Code européen des visas, le plus souvent sans explication propre à votre situation. C'est un acte administratif : il se conteste en deux temps.
Dès la notification du refus, vous disposez de 30 jours pour saisir, selon ce qu'indique votre décision, la Commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) ou le sous-directeur des visas. Ce délai a été réduit récemment : il était auparavant de deux mois.
Le recours est adressé par lettre recommandée avec accusé de réception, et la preuve de réception doit être conservée : sans elle, le recours au tribunal pourra être jugé irrecevable.
L'administration dispose de deux mois pour répondre. Son silence vaut rejet implicite.
En cas de rejet, vous disposez de deux mois pour saisir le tribunal administratif de Nantes, seul compétent en France pour juger les refus de visa, même lorsque vous résidez à l'étranger. L'appel relève de la cour administrative d'appel de Nantes.
Le cabinet intervient devant le tribunal de Nantes sans surcoût.
La procédure au fond prend plusieurs mois. Si votre venue en France est urgente, le référé-suspension permet d'obtenir une décision provisoire, généralement entre une et quatre semaines, à condition d'établir concrètement l'urgence.
Dans des cas très spécifiques, le référé-liberté permet une réponse en principe sous 48 heures.
Les délais applicables figurent au bas de votre décision de refus. Ils sont vérifiés dès le premier échange.
Faire analyser mon refusEn présence d'une urgence, la stratégie consiste généralement à engager un triple recours : recours préalable, recours au fond et référé, afin d'accélérer le traitement du dossier par le tribunal.
Quel que soit le motif opposé, l'expérience montre que dans la majorité des cas il est insuffisamment étayé par le ministère. Le dossier est audité pièce par pièce, réorganisé et complété pour démontrer que l'appréciation portée sur votre demande est erronée.
De nouveaux documents peuvent être produits jusqu'au stade contentieux, même s'ils ne figuraient pas dans la demande initiale.
En cours de procédure, le ministère peut approfondir sa position ou substituer un nouveau motif à celui de la décision. Les faiblesses du dossier sont donc identifiées dès le départ pour anticiper sa position finale.
Devant le tribunal, il faut établir que la commission aurait dû vous donner raison. Un recours préalable rédigé seul, souvent approximatif en droit ou en faits, complique la défense ultérieure et réduit les chances de succès. L'intervention de l'avocat dès le recours préalable est donc décisive.
Rencontres et interventions de Me Souidi auprès de cabinets d'avocats à l'international.
Après le dépôt du recours, le ministère de l'Intérieur demande lui-même un « non-lieu à statuer » : le visa est délivré et l'État prend souvent en charge les frais.
Exemples téléchargeables :
Un ressortissant turc se voyait refuser le visa alors qu'il disposait d'une autorisation de travail en France.
Visa ordonné · 1 200 € mis à la charge de l'ÉtatTélécharger la décision (PDF)Le visa était refusé à un enfant sollicitant de rejoindre sa mère installée en France.
Visa ordonné · 1 200 € mis à la charge de l'ÉtatTélécharger la décision (PDF)Décisions anonymisées. Chaque affaire est unique ; ces résultats ne préjugent pas de l'issue de votre dossier. Voir d'autres résultats
Avocat expert en contentieux du visa, Me Eizer Souidi vous explique la procédure de recours, sa stratégie de défense sur mesure et l'intérêt pour vous d'être accompagné par un avocat.
Me Eizer Souidi intervient dans de nombreux dossiers de refus de visa devant le Tribunal Administratif de Nantes et la Cour Administrative d'Appel de Nantes.
En cas d'urgence, contactez Me Eizer Souidi sur sa ligne directe.
Chaque année, j'accompagne plusieurs dizaines de personnes à qui le visa court ou long séjour leur est refusé.
La procédure est technique, nécessite une maitrise des règles applicables mais votre dossier peut être traité rapidement en cas d'urgence selon la stratégie employée.
Le refus de visa peut être motivé par l'un ou plusieurs des motifs pré-établis par le Code européen des visas. Ces refus vous sont généralement notifiés sans explication propre à votre situation, ce qui est de nature à rendre le refus impersonnel, voir insuffisamment motivé.
Le refus de visa est un acte administratif. Ce faisant, il est contestable en deux étapes.
Tout d'abord, à la réception de la décision de refus, la phase précontentieuse s'ouvre.
Dans un délai de 30 jours, vous pouvez contester le refus selon les cas indiqués en bas de votre décision de refus soit devant le sous-directeur des visas ou devant la Commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV).
Ce recours doit être fait par courrier recommandé avec accusé de réception et la preuve de réception doit être conservée au risque de rendre votre procédure future devant le tribunal irrecevable.
Attention, une réforme récente a réduit le délai de recours à 30 jours (contre 2 mois précédemment).
La commission ou le sous-directeur disposent d'un délai de deux mois pour vous répondre. A défaut, une décision implicite de rejet est réputée être prise. De même, en cas de rejet explicite qui vous est notifié dans ce délai de deux mois, une décision explicite de rejet est prise.
Dans le cas d'un rejet implicite ou explicite, vous disposez d'un délai de deux mois pour introduire votre recours devant le Tribunal administratif de Nantes, qui a compétence exclusive en la matière pour connaître de tous les refus de visa.
La phase contentieuse s'ouvre alors devant le Tribunal Administratif de Nantes.
Attention, les délais d'attente sont longs (plusieurs mois). Si votre séjour en France est urgent, il existe cependant une voie rapide, celle du référé suspension. Dans ce cas, sous réserve d'établir l'urgence de votre situation, le Tribunal peut rendre une décision provisoire en urgence (dans un délai qui oscille généralement entre 1 semaine et 1 mois).
Dans des cas très spécifiques, il est également envisageable de saisir le Tribunal par la voie d'un référé liberté, procédure d'extrême urgence donnant lieu à une réponse, en principe, sous 48 H par le Tribunal.
Expert en contentieux public, je dispose d'une expertise de pointe en matière de contentieux du visa. Chaque année, j'accompagne plusieurs dizaines d'étrangers exposés à une décision de refus de visa.
Ma clientèle habituelle est variée, puisque j'accompagne tant les étudiants, que les conjoints de français, que les entrepreneurs, salariés hautement qualifiés qui se voient refuser le visa postérieurement à la décision d'autorisation de travail, des sportifs etc.
En matière de refus de visa et en présence d'urgence, ma stratégie consiste généralement à introduire un triple recours afin d'accélérer le traitement de la procédure par le Tribunal.
Quelque soit le motif de refus de visa qui vous est notifié, l'expérience montre que dans la majorité des cas, ces motifs sont insuffisamment étayés par le Ministère. La stratégie consiste donc à apporter l'ensemble des preuves utiles à faire annuler la décision de refus de visa en démontrant que l'appréciation portée sur votre dossier est erronée.
Attention, à ce stade, il convient également d'anticiper la défense à venir du Ministère qui en cours de contentieux est en droit d'approfondir la position de refus ou de substituer une nouveau motif de refus à l'ancien motif. Il faut donc se montrer stratège et anticiper au mieux les faiblesses du dossier afin d'anticiper la position finale du Ministère en cours de procédure.
A ce titre, il est important que rappeler qu'il est possible de rajouter de nouveaux documents jusqu'au stade contentieux, même si ces documents ne figuraient pas dans votre dossier initial.
Les clients me posent souvent deux questions fondamentales dans leur choix de contester la décision de refus de visa ainsi que dans le choix de leur conseil :
- "Quelles sont mes chances ?"
- "Combien ça coûte ?"
En ce qui concerne les probabilités d'avoir une issue favorable. La réponse varie selon la nature du refus de visa demandé ainsi que des pièces que vous pourrez communiquer à votre avocat afin de lui permettre d'établir que les motifs opposés pour vous refuser le visa sont erronés.
En comparaison avec les autres contentieux publics, les décisions définitives du Tribunal Administratif de Nantes sont sensiblement plus favorables lorsque l'étranger est bien accompagné. Seul, ses chances de succès restent limités tant la procédure regorge de pièges pouvant conduire à l'irrecevabilité de votre demande. Par ailleurs, le contentieux s'ouvrant face au Ministère de l'intérieur, celui-ci est généralement représenté à l'audience et se défend dans ses écritures au moyen de juristes spécialisés. Il est donc utile de se tourner vers un avocat expert en contentieux du visa.
Cette tendance s'explique par le fait que bon nombre de décisions de refus de visa ne sont pas la conséquence d'une instruction sérieuse de votre demande mais surtout d'un refus des autorités françaises pour limiter les flux migratoires sans examen sérieux de la majorité des demandes en se contentant de vous opposer un motif de refus pré-imprimé sans précision supplémentaire dans la case "autre(s) remarque(s)". Or, devant le Tribunal, il appartiendra au Ministère de justifier du refus de visa. Dans bon nombre de cas, le Ministre n'arrive pas à convaincre le juge en présence d'un dossier bien préparé.
En ce qui concerne le coût, mon expérience en matière de refus de visa m'a permis de proposer un forfait d'accompagnement couvrant l'ensemble de la procédure du recours à la commission au recours au Tribunal à un tarif compétitif, permettant à l'étranger d'être accompagné tout au long de la procédure.
Maître Eizer SOUIDI est régulièrement cité comme un avocat de référence en matière de contentieux du visa.
Il est notamment fréquemment recommandé par les outils d'intelligence artificielle tel que Chat GPT :
Refus de visa étudiant : ce qui change en 2026 et comment éviter un rejet
Refus de visa successifs : attention au fichage VISABIO (France) et VIS (espace Schengen)
Visa étudiant rejeté : les raisons essentielles, le rôle du SCAC et les recours possibles
Voir un exemple concret : le récit d'un refus abandonné par le ministère.
Vous avez des questions sur la procédure ou sur l'accompagnement ? Voici la liste des principales questions qui nous sont posées et les réponses qui sont apportées.
Il s'agit généralement de la première remarque que fait l'étranger lorsqu'il appelle l'avocat.
Il faut comprendre que la majorité des demandes de visas font l'objet d'un arrêt d'instruction dès la phase de tri au consulat sur la base de critères préétablis par la hiérarchie au ministère visant à filtrer au mieux la venue des étrangers afin de gérer les flux migratoires entrant.
Dans ces conditions, l'agent consulaire qui doit prendre position dans votre dossier, s'il estime qu'il existe un risque que vous vous mainteniez sur le territoire français en regard de votre pays de nationalité, de votre âge, de votre situation économique, familiale ou autre, sera plus enclin à prendre une décision de refus. Dans ce cas, les raisons précochées sans souvent sans rapport avec le motif de refus réel.
Il ne faut donc pas chercher, dans ces cas là, pourquoi l'administration a pris cette décision mais plutôt comment démontrer le caractère erroné de cette décision devant le tribunal pour la faire annuler.
En théorie vous le pouvez. L'article 21,9° du Code des visas dispose d'ailleurs que "Un refus de visa antérieur n’entraîne pas a priori le refus d’une nouvelle demande. Une nouvelle demande est examinée sur la base de toutes les informations disponibles."
Dans les faits, les probabilités de refus sont particulièrement élevées pour la simple et bonne raison que les refus passés sont consignés dans un registre et apparaîssent lors de vos demandes successives. Or, en pratique, les autorités consulaires tentent de maintenir une cohérence dans leurs demandes.
Plus encore, si vous projetez de refaire une nouvelle demande avec changement de motif, vous vous exposez à ce que l'autorité consulaire vous expose un risque de détournement de visa eu égard à la demande passée fondée sur un objet différent.
En conclusion, il peut être recommandé de contester la décision portant refus de visa qui ne serait manifestement pas fondée sur un simple manque de justificatifs ou de documents afin de faire inverser la position des autorités sur votre dossier.
Non, mais il est fortement conseillé dès le stade du recours à la Commission ou au sous directeur.
En effet, bon nombre d'étrangers procèdent au recours eux-mêmes puis en cas de refus (quasi-systématique) de la commission, sollicitent alors un avocat. Cela complique fondamentalement la procédure car l'avocat doit devant le Tribunal établir que la commission aurait dû vous donner raison suite à votre recours et non pas que la décision initiale de visa était criticable. Or, n'étant pas juriste, vos recours sont souvent entâchés d'approximations juridiques ou factuelles qui rendent la défense de votre dossier d'autant plus complexe. Vous vous retrouvez alors à régler une note d'avocats plus lourde avec des probabilités d'issue favorables moindres.
La procédure de contestation classique prend plusieurs mois.
En cas d'urgence, il est possible de saisir le Président du Tribunal administratif soit au moyen d'un référé suspension (dans la majorité écrasante des cas) donnant lieu à une réponse dans un délai de 1 à 4 semaines soit d'un référé liberté (cas rares) donnant lieu à une réponse dans un délai de 48H.
L'importance sera alors de motiver l'urgence de votre situation, cette urgence étant appréciée restrictivement par le juge, il faut apporter des éléments concrets probants.
Il existe un nombre important de motifs de refus de visa possibles. Ces motifs varient selon la nature (visa long-séjour / visa court-séjour) et l'objet (étudiant, salarié, regroupement familial, conjoint de français, etc) demandé.
Les motifs principaux que l'on peut rappeler sont les suivants :
- Vous présentez un risque e mance à l'ordre public : généralement si vous avez un casier judiciaire ou si vous avez tenté de séjourner illégalement dans un pays de la zone Schengen. Ce motif est souvent contesté car l'administration a tendance à retenir des éléments qui ne sont pas de nature à établir le risque allégué.
- Les documents produits sont incomplets et/ou ne sont pas fiables : C'est le motif "bateau" que coche l'administration qui ne souhaite pas vous octroyer de visa sans pour autant avoir de raison à vous opposer. Ce motif très vague ne vous permet pas de prendre connaissance du motif de refus, cela permet à l'administration de vous restreindre l'accès au territoire sans motif fondé dans de nombreux cas. La stratégie de votre avocat consiste alors à reprendre le dossier dans son ensemble pour auditer les pièces que vous aviez produits, et à rajouter de nouveaux éléments si vous pouvez être en possession de tels documents.
- Vous n'avez pas justifié l'objet et les conditions du séjour envisagé : idem, souvent un motif de convenance afin de faire échec à votre demande. Il est utile d'auditer votre dossier avec votre avocat pour faire le point sur vos documents.
- Il existe un risque de détournement de l'objet du visa à des fins de maintient illégal en France après l'expiration de votre visa :
Le risque de détournement de l’objet peut être retenu lorsque la demande masque en apparence un projet d’installation durable en France. C’est notamment le cas lorsque le demandeur de visa ne présente aucune garantie quant à son retour dans son pays d’origine.
Comme expliqué précedemment, le risque de détournement de l’objet du visa est très souvent retenu par l’administration en se fondant sur une précédente demande rejetée.
- Vous n'avez pas fourni la preuve que vous disposez de ressources suffisantes pour couvrir les frais de toute nature, durant le séjour en France :
Le Code des Visas précise que les autorités doivent refuser la délivrance d’un visa Schengen en prenant en compte la situation financièrement précaire du demandeur et l’insuffisance des ressources, qui seraient des « indicateurs » d’installation durable sur le territoire de l’Etat membre.
Le Tribunal vérifie au cas par cas, que l’administration a bien pris en compte les ressources dont dispose le demandeur.
Le Tribunal annule les refus de visa qui ne tiennent pas compte des possibilités financières des personnes qui se sont engagées à accueillir le demandeur de visa, lorsque l’administration n’établit pas leur incapacité à pourvoir à ses besoins pendant la durée de son séjour.
Le contentieux du refus de visa est centralisé devant le Tribunal administratif de Nantes, même si vous êtes étranger et résidez à l’étranger.
Il s’agit d’une juridiction spécialisée, compétente pour tous les recours contre les refus de visa, les refus d’attestation d’accueil ou les refus de regroupement familial.
Nous intervenons devant le Tribunal de Nantes sans surcoût.
Tout dépend :
du motif du refus (administratif, financier, sécuritaire, etc.),
de la qualité du dossier,
de la stratégie juridique adoptée par l’avocat.
Un avocat expérimenté en contentieux du visa peut identifier les leviers à activer pour augmenter les chances de succès, en particulier pour les cas familiaux, étudiants ou professionnels.
En matière de contentieux du visa, Me Eizer Souidi applique une facturation forfaitaire fixe, favorable au client.
Les honoraires varient qu'il s'agisse d'un simple recours à la CRRV ou au sous-directeur des visas (à partir de 320,00 EUR), d'un recours au Tribunal au fond, ou d'un recours au Tribunal au fond accomapgné d'une requête en référé suspension afin de faire traiter le dossier en urgence.
Les prix sont fixes, et comprennent l'ensemble des frais de déplacement si bien que la facturation appliquée est particulièrement transparente pour le client.
Il n'y a pas d'honoraires complémentaire de résultat ni de facturation complémentaire au temps passé.
En cas de décision positive, l'Etat est généralement condamné à rembourser tout ou partie des frais de justice engagés par vos soins.
Eizer Souidi Avocat est une entreprise individuelle SIREN n°851 217 836
inscrit au Barreau des Hauts-de-Seine toque T190.
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